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Syndicat FO Cermex  -  Corcelles Lès Cîteaux et Lisieux

FO dit "OUI" à la mobilité interne !

24 Octobre 2014, 09:06am

Publié par Syndicat FO Cermex

Les salariés du service Production de Corcelles ont récemment été informés par le Responsable "Product Supply" de la nomination de Mr Ludovic A au poste de Responsable Production (Atelier A3) en remplacement de Mr Alain F (Chef d'atelier) qui va prochainement quitter l'entreprise pour raison personnelle après plus de 35 ans de bons et loyaux services chez Cermex.

Nous sommes satisfaits que la promotion de Mr Ludovic A s'inscrive dans une volonté pour l'entreprise de promouvoir la mobilité verticale. En effet, ce collaborateur va changer d’emploi d’un niveau de responsabilité donnée (Poste de Chargé d'Affaire Intégration) vers un emploi d’un niveau de responsabilité supérieur (Poste de Responsable Production).

Pour quelles raisons FO soutient la mobilité interne (surtout verticale) dans les entreprises :

  • parce qu'elle favorise la créativité et le dynamisme,
  • décloisonne les services par un brassage des expériences,
  • permet la construction d’une culture commune,
  • facilite le recrutement de collaborateurs directement opérationnels dans la structure, et qui connaissent l’environnement.

Nous sommes rassurés de constater qu'entre plusieurs candidats, le choix de Mr Ludovic A se soit fait sur ses compétences et uniquement sur ses compétences.

Nous souhaitons à Mr Ludovic A une pleine réussite dans ses nouvelles fonctions.

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La lettre FO Cadres : gros plan sur les forfaits-jours

19 Octobre 2014, 08:31am

Publié par Syndicat FO Cermex

La lettre des Cadres d'octobre consacre son dossier à l'épineuse question des forfaits-jours: quelle population, quelles règles, quel encadrement? Toutes les réponses à vos questions.

A retrouver également dans ce numéro, un question-réponses sur la clause de mobilité.

  Lire la lettre

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Le PACS donne droit à des jours d'absence!

19 Octobre 2014, 08:22am

Publié par Syndicat FO Cermex

Une des dispositions de la loi sur l'égalité professionnelle du 4 août dernier est passée quelque peu inaperçue. Et pourtant, cela répond à une revendication ancienne : celle de faire bénéficier aux personnes concluant un PACS des mêmes jours d'absence qu'aux personnes se mariant.

 

C'est donc chose faite! Plus de 15 ans après la création du PACS, le législateur aligne les congés dus pour cette célébration avec ceux pour le mariage. L'article L. 3142-1 du Code du travail prévoit maintenant 4 jours d'absence autorisée. Ces jours doivent être pris dans la période précédant ou suivant la cérémonie, pour laquelle le salarié doit fournir un justificatif. Le salaire est maintenu (art. L. 3142-2 CT) et ces journées comptent comme travail effectif pour la détermination du droit à congés payés du salarié.

Attention tout de même, contrairement à une croyance répandue, il s'agit légalement d'une autorisation d'absence et non d'un congé. Quelle différence me direz-vous? Elle est de taille. Si vous célébrez votre PACS ou votre mariage pendant une période de congés payés (ça se fait souvent l'été...), cela ne vous donne pas droit à des congés supplémentaires, car vous êtes déjà en vacances et donc absents du travail. Vous n'avez donc pas besoin d'une autorisation d'absence supplémentaire (CQFD).

La parade? Soit un usage plus favorable  ou un accord existent dans votre  entreprise, et on vous permet d'accoler  ces jours à vos congés payés. Soit votre  convention collective assimile les  autorisations d'absence pour mariage à un  congé, et vous pouvez demander l'extension de ce bénéfice au PACS.

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Que vont devenir mes heures de DIF ?

19 Octobre 2014, 08:15am

Publié par Syndicat FO Cermex

La loi du 5 mars 2014 sur la formation professionnelle a prévu la disparition du DIF, remplacé par le Compte Personnel de Formation (CPF) au 1er janvier 2015. Va-t-on perdre pour autant nos crédits DIF ?

Non, la loi a prévu un mécanisme qui va permettre de mobiliser nos heures de DIF dans le cadre d’une formation suivie sur le CPF. Ainsi, nos droits acquis au DIF jusqu’au 31 décembre 2014 ne sont pas perdus, et seront mobilisables jusqu’au 1er janvier 2021 dans le cadre du CPF.

Un récent décret du 2 octobre prévoit à cet effet qu’avant le 31 janvier 2015, les employeurs doivent informer par écrit chaque salarié du nombre d’heures de DIF acquises au 31 décembre 2014.

Lorsqu’une personne (salarié ou demandeur d’emploi) voudra suivre une formation éligible au CPF, les heures acquises et non utilisées de DIF seront mobilisées en premier lieu, et, le cas échéant, complétées des heures créditées au titre du CPF, dans la limite d’un plafond de 150 heures.

A compter du 1er janvier prochain, les heures de DIF acquises n’ont plus à être mentionnées sur les certificats de travail.

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Le Medef se lâche, FO Métaux aussi

9 Octobre 2014, 14:10pm

Publié par Syndicat FO Cermex

Dans un contexte économique difficile pour la France, et d’abord pour certains secteurs industriels, il ne faudrait pas, selon une partie du patronat, être trop revendicatif ! Les organisations  syndicales doivent,  à  en croire le Medef, se montrer raisonnables ; qui plus est, elles doivent accepter les réformes liées à l’austérité et les idées les plus saugrenues de cette instance patronale.

Certaines  organisations  syndicales  se  pâment en entendant ce chant des sirènes patronales libérales, et plus particulièrement l’une  d’elles,  au  nom  d’un  pseudo  réformisme qui n’en est pas un, à partir du moment où il n’y a aucune contrepartie pour les salariés. D’ailleurs, notre regretté camarade et ami André Bergeron, ancien secrétaire général  de  notre  confédération  de  1963  à 1989, à qui nous avons rendu hommage, et pour qui le vrai réformisme avait  un  vrai  sens,  celui  de  la  pratique contractuelle apportant un plus aux  salariés, avait trouvé la bonne formule quand il parlait de la CFDT : « Il ne s’agit pas d’une organisation syndicale, mais plutôt d’un parti syndical ».

Pour ces patrons et ce parti syndical, voire pour d’autres organisations syndicales, la pratique  contractuelle  et  conventionnelle ainsi que « le grain à moudre » cher à André Bergeron et à FO, ce serait fini ! Mais c’est sans compter sur FO Métaux, qui incarne et continuera d’incarner cette ligne et cette formule.

Il  n’y  aurait  plus  «  de  grain  à  moudre  » ? Pourtant, au regard de ce que revendiquent le Medef et la CGPME, pour eux il y en a, mais ils ne sont pas raisonnables. Nous le constatons au travers de leurs propositions provocatrices,  ils  essayent  non  pas  de  moudre, mais plutôt de presser comme des citrons les acquis des salariés, tout en remettant en cause le Code du travail et le système de protection sociale.

Le Medef et la CGPME voudraient :

1. Supprimer deux jours fériés et accoler les autres  à  des  week-ends  pour  gagner  des journées de travail, alors que nous avons plus de 3,4 millions de chômeurs ;

2. Remettre en cause la durée légale des 35  heures  et  écraser  la  hiérarchie  des normes  déjà  fortement  mise  à  mal  ;  en effet, le principe de faveur qui est le plus favorable aux salariés n’a plus selon eux de raison d’être ;

3. Instaurer un sous-smic pour les populations  dites  difficiles  et  en  recherche d’emploi ;

4. Instituer des contrats de projet ou des  contrats  de  croissance  qui,  en fonction du contexte, permettraient de  se  séparer  plus  facilement  des salariés.

En opposition à ce délire patronal, ou Gattazmania, FO Métaux revendique : une opération du cerveau libéral du Medef,  avec en prime : dix semaines de congés payés, la durée légale à 24 heures, la retraite à l’âge de 40 ans, un Smic à 3 000 euros, un travail précaire  pour  les  patrons  libéraux,  etc.  Eh oui !  nous  pourrions,  tout  comme  le Medef, être dans l’absurde et l’irréel.

En finalité, ils cherchent quoi exactement ? Du rififi, des conflits, le renforcement des extrêmes.  Messieurs  les  libéraux,  stop, halte,  ça  suffit !  FO  Métaux  dit  non  à  la casse sociale et oui à la pratique contractuelle et conventionnelle qui apporte des garanties aux salariés et aux entreprises.

Nous  voulons  pour  les  salariés,  comme pour  nos  enfants  et  les  futures  générations,  laisser  un  système  social  digne de  ce  nom,  permettant  à  toutes  et tous d’avoir des droits et de vivre correctement  du  fruit  de  leur  travail,  tout  en leur permettant l’accès aux soins, tout ceci préservant,  de  fait,  la  paix  sociale  en France.

Frédéric Homez

Frédéric Homez

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Travailler six heures par jour, un nouveau projet suédois

8 Octobre 2014, 16:23pm

Publié par Syndicat FO Cermex

Et si l’on ne travaillait plus que six heures par jour? C’est ce que propose Mats Pilhem, maire adjoint de Göteborg, en Suède. Le journal The Local explique que ce politicien, membre du parti de gauche, veut mener une expérimentation dans sa ville, en réduisant le nombre d’heures de travail.

Mercredi 9 avril, il a présenté son idée au conseil municipal. Dans deux secteurs de la ville, les employés de l’un travailleront six heures, tandis que dans l’autre, ils continueront de travailler sept heures. «Tous les employés seront payés pareil», explique The Local. Mats Pilhem détaille son projet:

«A la fin, nous comparerons les deux et nous verrons ce qui diffère. Nous espérons que les employés prendront moins de congés maladie et se sentiront mieux psychologiquement et physiquement après des journées de travail raccourcies»

L’objectif de cette expérimentation: créer de l’emploi, et augmenter la productivité des travailleurs. En effet, plusieurs études démontrent que des journées plus courtes affectent positivement la productivité. The Economist, en s’appuyant sur les chiffres de l’OCDE, montre que «plus on travaille, plus notre productivité diminue», comme le synthétise Policy Mic.

Actuellement, les Suédois travaillent en moyenne 36,5 heures par semaine (données de 2011). La Suède fait partie des pays de l’OCDE où les semaines de travail sont les plus courtes. Chez nous, malgré le régime officiel des 35 heures, un Français travaille en moyenne 38 heures par semaine.

Travailler six heures par jour, un nouveau projet suédois

Cependant, si l’on regarde le temps de travail annuel de ces pays, les résultats sont sensiblement différents. Les Français travailleraient finalement moins que les Suédois (1.482 heures contre 1.636). Et pourtant, la France conserve une productivité horaire supérieure à celle de la Suède, et à bien d’autres pays. Les Turcs, par exemple, approchent les 49 heures hebdomadaires, et se classent néanmoins loin derrière la France, la Norvège, où l’on travaille 33,9 heures par semaine, le Luxembourg (37 heures), ou l’Irlande (34,9 heures) en terme de productivité.

Ce n’est pas la première fois qu’un pays tente de réduire le temps de travail hebdomadaire. En Finlande, entre juin 1996 et décembre 1998, suite à une récession, vingt municipalités ont participé à l’«expérimentation 6+6», rapportait Dollars and Sense en 2001. Des journées de six heures pour chaque employé, en se relayant. Malgré quelques imperfections, le bilan qui en ressort est globalement positif:

«La plupart des participants aux expérimentations étaient moins fatigués et moins émotionnellement épuisés à la fin de leur journée de travail»

Mais les employeurs ont décidé de ne pas continuer l’expérience:

«Bien que tant les superviseurs que les employés aient tiré un bilan positif de ces expérimentations, les employeurs ont, eux, considéré que les gains en productivité, en efficacité, et en disponibilité des services n’étaient pas suffisants pour absorber les coûts croissants du travail.»

Cette expérience est donc restée sans lendemain. Mais la Finlande reste un pays où la durée hebdomadaire de travail est relativement faible (37 heures). Le projet suédois de Mats Pilhem connaîtra-t-il le même destin?

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